Les Athéniens défendent leur cité : la bataille de Marathon

En attendant de faire un article complet sur cette bataille, voici les documents dont vous avez besoin pour effectuer le travail :

  • le questionnaire (en couleur)
  • les documents liés au questionnaire (en couleurs)
  • les photos d’un hoplite grec et d’un archer perse
  • une bonne carte de la Grèce pendant les Guerres médiques.

Contrôle d’histoire : aux origines de la civilisation grecque

Préparer le contrôle sur la civilisation de la Grèce antique

Dans le contrôle sur la Grèce, il y aura des questions et des exercices sur  :

  • décrire ce qu’est une cité (séance 1) : pour s’entraîner, après avoir revu le cours, on peut faire l’exercice C p. 39
  • expliquer la fondation d’une colonie : pour s’entraîner, après avoir revu le cours, on peut faire l’exercice D p. 39 ; c’est une colonie différente de Cyrène, il s’agit de Massalia (Marseille)
  • raconter le déroulement et la signification pour les Grecs des grandes fêtes de la religion comme les Jeux Olympiques (séance 2) : pour s’entraîner, après avoir revu le cours, on peut faire les questions du dossier p. 34-35. On peut aussi découvrir un autre sanctuaire de la religion grecque, Delphes, p. 32-33.
  • connaître l’Iliade et Homère (séance 3). pour s’entraîner, après avoir revu le cours, on peut lire le dossier p. 24-25 et répondre aux questions 1 à 5
  • se repérer dans les mythes de la religion des Grecs (héros et dieux, séance 3) : pour s’entraîner, après avoir revu le cours, on peut faire l’exercice B p. 39
  • Enfin, vous devrez savoir raconter quelques aspects de la vie et de l’oeuvre d’un savant grec, Hippocrate de Cos, “le Père de la Médecine” : pour vous entraîner, vous pouvez vous préparer à rédiger sa biographie (comme on l’a fait en cours vendredi 20/11 avec les 6F) à l’aide de la fiche de travail suivante.

Bonnes révisions !

La Grèce des savants : Hippocrate, “Père de la médecine”

Présentation : Aujourd’hui encore, les médecins prêtent le fameux “serment d’Hippocrate” durant leurs études. Mais qui était vraiment Hippocrate, médecin grec du Vème siècle avant JC ? Et dans quelle mesure sa pratique de la médecine a-t-elle révolutionné cet art ?

En effet, pour les Grecs, la médecine était un art et il fallait l’intervention d’Apollon, le dieu guérisseur, pour soigner les maladies qu’ils croyaient être d’origine divine. Une grande partie des malades allaient se faire soigner dans des sanctuaires dédiés au héros Asclépios (fils d’Apollon), en espérant un miracle. Cela n’empêchait pas des médecins-prêtres de soigner les malades par des méthodes que l’on peut considérer aujourd’hui comme “barbares”. Chaque cité recrutait et payait aussi un médecin public, qui s’occupait notamment des blessés de guerre ou de la préparation des champions pour les Jeux.

Hippocrate a apporté une démarche plus scientifique. Il considère que les maladies ne sont pas d’origine sacrée : il faut donc en chercher les causes en faisant un diagnostic précis du malade. Ensuite, on peut le soigner … peut-être. Car au niveau des médicaments, Hippocrate recommande avant tout à ses patients une bonne hygiène de vie et notamment un bon régime alimentaire.

Voilà une leçon à retenir, même 2500 ans après !

En classe : nous avons d’abord étudié la biographie d’Hippocrate. Puis nous avons expliqué la médecine traditionnelle des Grecs.

Enfin, nous avons lu des extraits de textes qu’aurait rédigé Hippocrate (ou ses disciples), notamment le fameux “serment d’Hippocrate”, pour comprendre comment il a changé la façon de faire de la médecine.

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Lors de la dernière séance en salle informatique, les élèves ont préparé le devoir sur table en rédigeant la biographie d’Hippocrate.

Fiche de travail


Homère, éducateur des Grecs

Portrait d'Homère, d'après une copie romaine d'un original grec du Ve siècle av. J.-C

Présentation : Qui n’a pas entendu, lu ou vu un jour l’histoire d’Ulysse et du cheval de Troie ? Qui n’a pas une fois admiré les héros grecs venus mourir devant Ilion (ou plutôt Troie en français) ?

Selon les Grecs, à l’origine de cette histoire, on trouverait un aède grec, Homère, ayant vécu en Asie Mineure au VIIIè s. av. JC. On ne sait quasiment rien sur sa vie. Était-il aveugle comme on le représente sur les bustes de l’antiquité ? A-t-il même réellement existé ?

C’est une question sans réponse, mais ce qui semble sûr, c’est qu’au VIIIè siècle av. JC, un auteur aurait composé deux immenses poèmes : l’un sur la Guerre de Troie (l’Iliade), l’autre sur le retour d’Ulysse de cette guerre (l’Odyssée). Probablement s’est-il inspiré d’histoires répétées oralement depuis des siècles pour raconter ses histoires.

Quel intérêt pour nous ? Premièrement, ce sont de belles aventures, des batailles, de l’amour, du suspens … bref, de quoi rêver ! C’est ce qui explique le succès de ces récits depuis plus de 2700 ans.

Ensuite, l’Iliade et l’Odyssée nous permettent de mieux comprendre les mythes auxquels croyaient les Grecs.  Les Grecs aiment beaucoup les histoires. Ils sont polythéistes et font intervenir leurs dieux dans de nombreux domaines de la vie quotidienne. Parfois les Dieux viennent en aide aux humains mais parfois ils sont aussi de redoutables ennemis. Dans les mythes, les grecs mettent en scène Dieux et Héros et…plus rarement…de malheureux humains. Les grecs croyaient-ils à leurs mythes ? Suffisamment en tout cas pour craindre les dieux, chercher à ressembler aux héros (pensez aux athlètes des JO) et effectuer des rites religieux en l’honneur des dieux.

En classe : – nous avons travaillé à partir d’extraits de l’Iliade mettant en scène Achille.

Une fête religieuse pour tous les Grecs : les Jeux Olympiques

Présentation : Les jeux Olympiques pour les Grecs, ce n’est pas du sport. D’ailleurs, “sport” est un mot anglais que les Grecs n’auraient jamais pu comprendre. Pour eux, courir, lancer le javelot ou le disque, combattre au pancrace, sont avant tout des occasions pour honorer les dieux et ressembler aux plus grands héros de la mythologie.

Tous les 4 ans, à Olympie (dans le Péloponnèse), les cités cessaient leurs guerres et envoyaient leurs meilleurs athlètes au sanctuaire de Zeus où se déroulaient les épreuves. Mais les compétitions sont aussi une autre façon de battre les cités rivales. Quel honneur pour l’athlète qui fait triompher sa cité lors des Jeux Olympiques … Et, 2700 ans plus tard, cela n’a pas vraiment changé !

Ainsi, à travers une vidéo, un site consacré aux jeux olympiques antiques ou le livre p. 35-36, je vous propose de découvrir cette fête religieuse grecque qui a inspiré nos jeux olympiques modernes.

En classe : – Nous avons travaillé à partir d’une vidéo de www.lesite.tv sur les Jeux Olympiques dans l’antiquité. Voici un extrait de cette vidéo. Pour la voir en intégralité, rendez vous sur www.lesite.tv muni de votre nom d’utilisateur et du mot de passe (inscrits dans le carnet de correspondance). La démarche à suivre pour accéder à la vidéo est expliquée en bas de l’article.

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- Pour compléter vos réponses, vous pouvez utiliser les renseignements de votre livre p. 35-36 ou le site musagora

La fiche de travail à terminer :

Mode d’emploi du site.tv :

Le monde des cités grecques

Présentation : On parle toujours de la Grèce antique comme si c’était un pays unique. En fait, il va falloir s’enlever cela de la tête car il y a 2500 ans, les Grecs ne vivaient pas dans un pays qu’ils appelaient la Grèce, mais dans des cités qui étaient toutes indépendantes (et très souvent rivales) les unes des autres. C’est ce monde des cités grecques que l’on se propose de découvrir dans ces séances.

Première erreur à éviter : la Grèce ancienne, ce n’est pas la Grèce actuelle. On trouve des Grecs de part et d’autre de la Mer Egée. C’est-à-dire en Grèce actuelle, mais aussi en Asie Mineure (l’actuelle Turquie).

Ensuite, vers le VIIIème siècle avant JC, les Grecs se regroupent en communautés plus ou moins grandes. Parfois de la taille d’un village (dans les îles de la mer Egée par exemple), parfois aussi grandes qcite_gru’un de nos département (c’est le cas pour Athènes), ces cités s’organisent. Comme le disait la philosophe Aristote, la cité idéale ne devait être ni trop petite pour avoir assez de ressources, ni trop grande pour être contrôlée et, “le top”, avoir un accès à la mer (ce qui n’est pas trop compliqué quand on regarde les côtes grecques). Schématiquement, une cité se présente comme cela.

Enfin, au VIIIème et VIIème siècle avant JC, les Grecs vont aller bien au-delà de la Grèce. Trop nombreux sur leurs petits territoires, certains partent fonder des colonies tout autour de la Mer Méditerranée et de la Mer Noire. C’est ainsi que fut fondée Cyrène (dans l’actuel Lybie) … et Marseille ! Mais derrière le mot de colonie, il ne faut pas se tromper : ce sont bien de nouvelles cités qui sont fondées avec leurs habitants, leurs divinités protectrices, la légende de leur fondation et leur organisation.

En classe : – dans un premier temps, nous avons défini ce qu’était une cité dans le monde grec (questions 2-3-4 p. 27)

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- dans un second temps, nous avons travaillé sur la fondation de la colonie de Cyrène (questions 1 à 6 p. 28-29), ce qui nous a permis de compléter le schéma de la colonie.

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Contrôle : l’Orient ancien

Le vase d’Uruk – un objet qui nous renseigne sur l’organisation de la société et les croyances religieuses en Mésopotamie

Présentation : Les croyances et les pratiques religieuses des Mésopotamiens dans l’antiquité nous paraissent aujourd’hui étranges, pour ne pas dire dérangeantes.

Un roi qui se marie une fois par an avec la grande prêtresse, des hommes nus qui transportent des pots de nourriture jusqu’à la ziggourat … ce sont les scènes “bizarres” que l’on peut voir sur le vase d’Uruk, ce très vieil objet  de plus de 5000 ans.

Pourtant, ces scènes s’expliquent lorsque l’on se penche sur la religion des Mésopotamiens et sur la façon dont ils voyaient le monde. C’est même toute l’organisation de la société qui se trouve ainsi justifié, le roi était en quelque sorte l’intermédiaire entre les dieux et les hommes pour assurer le cycle de la nature.

En classe : – nous avons d’abord visionné la vidéo, pour comprendre les croyances des Mésopotamiens

- puis, avec la présentation suivante, nous avons vu que ces croyances expliquaient la société et le rôle du roi.

Que nous apprend l’épopée de Gilgamesh sur les villes de l’Orient ancien ?

Présentation : L’épopée de Gilgamish est une légende, mais quelle valeur accorder aux informations qu’elle nous donne sur la vie dans la Mésopotamie il y a 5000 ans ?

Pour vérifier les informations que nous donne cette légende, nous devons utiliser l’archéologie. À l’aide de cette science qui fouille les traces du passé, il est désormais possible de reconstituer en images de synthèse les villes du passé.

En classe : – la première activité a porté sur la naissance de l’écriture pour rappeler comment sont nées les premières écritures. Dans cette vidéo, on voit comment on est passé d’une première écriture pictographique (en forme de dessins), vers -3000, à une écriture syllabique (utilisant un alphabet), vers -1300.

- la seconde vidéo nous montre que les techniques modernes de l’archéologie permettent de reconstituer virtuellement la forme des villes de Mésopotamie. Les fleuves étaient plus puissants, la terre y était plus fertile et les villes déjà immenses. Au final on se rend compte que la ville d’Uruk décrite dans la légende de Gilgamesh était bien comme cela nous est raconté !

- la troisième vidéo nous plonge au coeur de la vie quotidienne des habitants de la ville

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- enfin, la quatrième vidéo nous apprend que les villes de Mésopotamie faisaient du commerce avec le reste de l’orient ancien (Liban, Égypte …)

Fiche de la séance 2

Corrections de l’activité 1 / de l’activité 2 / de l’activité 3 / de l’activité 4